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29 mars 2011

L’interview sans concession de Sarkozy

le président Sarkozy lors d’une soirée bien arrosée
par MBM



MBM est fier de vous présenter l’interview (presque) vraie que nous a accordée le président Sarkozy lors d’une soirée bien arrosée (par une pluie battante).





MBM
- Merci mille fois, monsieur l’hyper président de France…
Sarkozy
- du monde, mon p’tit gars, du monde.
MBM
- Pardonnez-moi, votre Altesse, mais les français, bien qu’ils croulent sous vos bienfaits, connaissent quelques menues difficultés. Alors ma première question est simple et directe : comment allez-vous …
Sarkozy
Carla Bruni Sarkozy- Je vais bien merci. Seule Carla me cause quelques soucis en ce moment car elle a pris froid lors de notre visite au salon des bouseux.
MBM
notre visite au salon des bouseux
- de l’agriculture, voulez-vous dire ?
Sarkozy
j’ai voulu imiter ce pèquenot de Chirac en caressant le cul d’une vache- C’est kif kif. Moi, j’ai voulu imiter ce pèquenot de Chirac en caressant le cul d’une vache. Mais j’en ai jamais vu des vaches, tu comprends, j’y suis allé au hasard, et la mémère l’a très mal pris quand je l’ai tripotée.
MBM
- Sire, que pensez-vous ? Et comment ?
Sarkozy
- Ta question est pertinente. Ma réponse est oui, mille fois oui.
MBM
- Merci de votre franchise, votre honneur. Mais vous qui portez tout le poids du monde sur votre dos, quoi ? Et qui surtout ?
Sarkozy
- Tu deviens impertinent et il est hors de question que je change. D’abord, assieds-toi quand je parle, c’est moi qui vais rester debout. Question de hauteur, vois-tu.
MBM
- Je vais me coucher à vos pieds, votre excellence. Nous serons ainsi tous deux à la bonne hauteur. Ma question suivante, et ne le prenez pas mal, sera sans ambigüité. Pourquoi ?
Sarkozy
Et moi, je dois continuer à plumer mon peuple, ma belle volaille.- J’attendais cette question de ta part, elle révèle ta vraie nature de journaliste hargneux et agressif. J’ai fait plus de promesses aux français que l’ensemble des présidents avant moi. Est-ce que j’en ai tenu une seule? Non. Eh bien, je vais continuer à en faire, ne t’en déplaise. Les promesses, c’est comme les plumes, à peine arrachées elles s’éparpillent. Et moi, je dois continuer à plumer mon peuple, ma belle volaille.
MBM
- Bien sûr, majesté, bien sûr. Mais avec qui comptez-vous ? Et sur quoi ?
Sarkozy
- Tu évoques quoi, les retraites ? Mais tu as bien vu comme ils ont tous battu en retraite ? La prochaine fois seuls les centenaires y auront droit, et si ça ne suffit pas, chaque année je doublerai l’âge de départ à la retraite. Et chaque année je doublerai les cotisations.
MBM
- Votre raisonnement est judicieux, mon bon maître. Cependant, si l’on considère l’ensemble de la situation, où ?
Sarkozy
Brice Hortefeux a commencé à bouter les auvergnats hors de France- Quoi, quoi, l’immigration ! T’as pas suivi l’actualité, mon pote ? T’as pas lu que mon ex-ami Brice Hortefeux avait commencé à bouter les auvergnats hors de France ? Et ce n’est qu’un début. Après, ce sera le tour des basques et des bretons. Ils ne perdent rien pour attendre ceux-là. Ensuite, au tour des bouseux, puis des dockers, et puis des pauvres ; ils ne travaillent pas ceux-là, puisque j’avais dit qu’il fallait travailler plus pour gagner à peine moins.
MBM
- Judicieux, votre Puissance. Et si ?
Sarkozy
le président Sarkozy- Parlons-en de l’actualité internationale. Entre Papandréou qui veut me laisser sa place en Grèce et Obama qui veut garder la sienne aux États-Unis, je n’ai même plus le temps de m’occuper du reste du monde.
MBM
- Merci, merci de nous avoir accordé cette interview, notre Souverain. Vous saviez pourtant que MBM était l’un de vos plus farouches détracteurs.
Sarkozy
- Allez, casse-toi, pauv’ combattant !
Auteur : Marc Duclos

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