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1 avril 2011

Le Karma-sutra... comme une bête

Décortiquons ensemble quelques positions inspirées de nos amies les bêtes.

1 - Le lévrier



Câlins de lévriers
Comme les lévriers

Le nom de cette position vient de la femelle du lévrier, une race de chien ayant les pattes plus courtes à l'avant qu'à l'arrière.

Il vous faut donc avoir une jambe plus courte que l’autre ou, ce qui est plus facile, les bras plus courts que les jambes (ou l’inverse). Installez votre partenaire à quatre pattes sur les avant-bras et non sur les mains (il faut quand même qu’elle garde les mains propres pour pouvoir vous caresser). Tapez sur ses épaules jusqu’à ce qu’elles soient plus basses que le bassin et forcez-la à bien incliner le dos. Mettez-vous à genoux (comme à la messe), glissez-vous derrière elle, écartez ses cuisses pour y placer vos jambes (il faut que vous ayez un maximum de confort) et allez-y par derrière. Vos mouvements sont tellement puissants que sa tête cogne par terre? N’en tenez pas compte, pensez à votre plaisir. Elle se sent un peu dévalorisée dans cette position? Peu importe, c’est vous le mâle et elle doit sentir votre domination. Elle est enceinte de 8 mois? Et alors, le bébé peut attendre, non?
Un conseil : malgré vos fantasmes, ne profitez pas de votre avantage pour lui claquer les fesses, lui écraser le dos sous votre poids ou lui fourrer la tête dans (ou sous) l’oreiller ; elle pourrait rameuter tout l'immeuble ou passer l’arme gauche.

2 - L’éléphant



L'éléphant en pleine action
La position de l'éléphant

Vous pouvez enchaîner facilement avec l’éléphant (surtout si vous êtes très gros). Point n’est besoin ici d’avoir de grandes oreilles, une longue queue ou des moyens de défense (hormis les dents).

Votre partenaire étant déjà à genoux, aplatissez-la sur le ventre et recouvrez-la entièrement de votre torse d’athlète. Appuyez bien sur son dos, ouvrez-lui largement les jambes et obligez-la à bien creuser les reins. Une fois à l'intérieur, resserrez bien ses cuisses : « Allez, feignasse, on ouvre et on resserre, hop hop hop, on ouvre et on resserre »… De toute façon, elle n’a aucune autre liberté de mouvement ; une crêpe, ça ne saute que dans les poêles. Quand c’est fini, vous pouvez vous laisser aller sur son dos de tout votre poids, elle ne remuera pas, trop occupée à respirer.
Seul problème : dans cette position, les baisers sont difficiles, voire impossibles. Par contre, rien ne vous empêche de lui dire quelques mots tendres en lui mordillant l'oreille : « plus vite, moins vite, remue-toi, et que ça saute, etc. ».

3 - Le loup


Les loups en action La position du loup

Accessoires: un tabouret et des coussins.

Relevez votre partenaire (par les cheveux si nécessaire) et mettez-la debout (« tu t’es assez reposée, zou ! »). Faites-la pivoter pour qu’elle vous tourne le dos (ainsi, elle ne verra rien venir) et qu'elle vous offre sa croupe. Renversez-la en avant et forcez-la à prendre appui (elle en aura besoin) sur le tabouret. Et surtout, qu’elle cambre bien les reins. Collez-vous alors derrière elle, agrippez fermement ses hanches et en avant, bataillon (pas trop brutalement quand même, sinon elle pourrait se mettre à geindre et vous seriez obligé de la faire taire avec les coussins).
Si votre partenaire est trop grande pour vous, prenez-lui le tabouret ; elle n’aura qu’à bien se tenir.
Si votre partenaire est trop petite, changez de partenaire (empiler les tabourets, c’est risqué ; reste l'escabeau).

4 - Le tigre


Le tigre en pleine action La position du tigre

Les tigres étant de grands amateurs de missionnaires, cette position se rapproche justement de celle du missionnaire.

À présent, vous vous dites que prendre votre partenaire par derrière, ça va bien un temps, mais qu'il faudrait songer à varier les plaisirs. Ses fesses et ses hanches, vous en avez fait le tour, alors vous aimeriez la voir de face. Retournez-la donc sur le dos (que le sol soit en carrelage ou parqueté, autant que ce soit elle qui l’étrenne) et allongez-vous sur elle. Les yeux dans ses seins, entrez doucement et poussez bien sur ses cuisses pour qu’elle ramène ses genoux vers sa poitrine. Insistez, elle doit faire preuve de souplesse ; de votre côté, vous n’en avez pas besoin à ce stade et c’est tant mieux. Lorsqu’elle aura atteint son maximum de flexibilité (quand les premiers os commenceront à craquer), passez vos bras musclés sous ses cuisses et bloquez ses jambes. Vous pourrez alors prendre votre pied sans vous soucier des siens (ils sont suffisamment loin de votre visage pour ne pas vous déconcentrer ni vous décoiffer). Cependant, n’essayez pas d’embrasser votre partenaire car pliée en deux comme prise dans une tapette à rat, elle risquerait d'y perdre un os ou un muscle. Par contre, si elle cherche un point d’appui, elle peut agripper vos fesses et s’y accrocher. Et évitez toute tendresse : les tigres sont sauvages, voire cruels. Pas question de câlins ou de caresses. Un bon rugissement au moment de l’orgasme suffira amplement à exprimer votre satisfaction.


5 - La jument


La jument et son étalon en pleine action La position de la jument

Votre partenaire est un peu lasse de rester couchée sur le dos ? Pas de problème, en selle pour un tour de manège ! Vous qui êtes un cavalier émérite (et un sacré cavaleur), vous allez pouvoir chevaucher une sacrée monture. Pas besoin de selle, de casque, d’étrier ou de harnais ; d'une cravache, oui (dans le cas d’une belle indocile).

Nul besoin de ménager votre pouliche, elle vous fera voyager loin, très loin si vous arrivez à la mater et à bien la guider. Pour commencer, asseyez-vous confortablement, jambes étendues (prenez un coussin moelleux si vos fesses délicates ne supportent pas le contact du sol). Et mettez-vous à l'aise ; adossez-vous au mur (avec un autre coussin, pour le dos cette fois, ça sera parfait). À présent, c'est le moment d'attirer votre partenaire : une petite rotation des hanches suffira pour qu’elle vous tourne le dos (décidément, pensera-t-elle sûrement, seule ma face obscure l’intéresse) et il n'y aura plus qu'à l'asseoir à califourchon sur vos cuisses d’athlète. Une fois à genoux (comme sainte Thérèse, elle n'a pas besoin de coussin, c’est une vaillante), aidez-la (une fois n’est pas coutume) à se cambrer, se cambrer et encore se cambrer (attention tout de même à ses vertèbres). Une fois ses fesses bien tendues vers l’arrière, vous pourrez enfin y aller. Votre jument pourra alors galoper, se cabrer, trottiner, aller au pas pour se reposer un peu avant de reprendre son galop pour votre plus grand plaisir. Il vous faudra bien sûr la flatter de temps à autre (« oyé la belle croupe ! »). Et comme vos deux mains sont libres, n’hésitez pas à la caresser. Exigez aussi de sa part des baisers coquins, des caresses expertes et des mots doux. Elle vous doit bien ça ! C’est le minimum qu’un cavalier aussi expérimenté que vous puisse attendre de la monture qu’il chevauche si ardemment. Ne l’obligez pas, toutefois, à se retourner à tout bout de champ, ça pourrait gâcher votre plaisir si elle se bloquait les cervicales (comment l'attraper par la crinière alors?).

En vrac, un récapitulatif des réjouissances animalières !

En vrac, un récapitulatif des réjouissances animalières !


Et pour finir, la position recommandée par My Bloody Monday!

La position du boa

Auteur : Marc Duclos

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