Loading

13 juin 2011

Le lundi de Pentecôte

Au travail, bande de feignasses !
Non mais, les fêtes religieuses, c'est pas fait pour glander non plus, hein !
Le lundi de Pentecôte, maintenant, c'est pour les vioques.
Question de solidarité, c'est tout.
J'en entends qui parlent de pigeons, d'autres de cornichons... Attention ! Racket ou non, le lundi de Pentecôte, c'est ouvré, point barre ! Enfin, férié mais travaillé, bref, au BOULOT ! Et avec le sourire !
Pas la peine de traîner les pieds, c'est pas ça qui va aider les handicapés, vous savez. Allez, un peu de bonne volonté !

Mais oui, mais oui, on sait : vous n'êtes pas payés, vous bossez gratos, bla bla bla. Mais que diable, fait-il être payé pour travailler ? N'est-ce pas un devoir, qui relève du sens civique le plus basique ? Que dis-je, n'est-ce pas un plaisir ? 
Et puis réfléchissez, un peu, plus loin que le bout de votre nez, s'entend ; pour ce jour béni des dieux, combien de p'tits vieux repêchés dans la nature ? Combien de pauvres labradors adoptés ?
Pensez à votre prochain et cessez de regardez votre nombril.
Et n'oubliez pas une chose : demain, dans le fauteuil ou la maison de retraite, ce sera vous. Oui, vous avez bien entendu, vous. Et bien sûr, il faudra bien d'autres « pigeons », ou « cornichons », pour payer pour vous, alors montrez l'exemple ! Si vous ne pensez pas aux autres, au moins, assurez vos arrières !

Rêve récurrent de Jean-Pierre Raffarin, la veille de chaque Pentecôte.

Auteur : Cécile Duclos

Aucun commentaire:

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...